°°°°°°°°°°°LA VIE°°°°°°°°°°

°°°°°°°°°°°LA VIE°°°°°°°°°°
Trouver sa raison de vivre,
Une partie de plaisir ?
Certain dirons que oui,
Mais moi je me demande à quoi sert la vie,
Si c'est pour être malheureux,
Et se trouver hideux,
Alors je préfère mourir,
Je veux donc partir,
Car je ne supporte plus d'être ainsi,
Préférant vivre la nuit,
Pour ne pas montrer ce que je suis,
Car je doit être puni,
Je ne veux pas continuer à me rigoler,
La vie m'a trop dégoûté,
Cette fois c'est terminer,
Je vais m'en aller.

# Posté le mercredi 19 mars 2008 13:45

Modifié le samedi 18 octobre 2008 14:43

(l)petit clin d'oeil(l)



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voila un petit clin d'oeil a ma loulou

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rezste comme t'es loulou je t'adore!!!!!!!!

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# Posté le dimanche 16 mars 2008 08:58

Modifié le lundi 01 septembre 2008 08:27

voici un poeme d'amitie pour mes amies.....

voici un poeme d'amitie pour mes amies.....
On pense, on attend
Et puis...
On se rend compte de nos erreurs
On ne comprend plus les gens
On ne sait plus trop bien quoi penser
Alors on attend
Et rien ne change...
Parfois il faut prendre des décisions
Aussi douloureuses soient-elles

Partir
Loin

Tout oublier
Et tout recommencer à zéro
Sans passé
Seulement avec un présent et un avenir

Certaines personnes savent qu'elles laisseront toujours un vide
Mais je sais aussi que quoi qu'il arrive
Elles seront toujours là...

Tout oublier...
Effacer l'historique...
L'année prochaine je l'espère vraiment...


# Posté le samedi 15 mars 2008 07:49

vote

vote
;)

# Posté le vendredi 14 mars 2008 15:53

Modifié le lundi 20 octobre 2008 13:38

L'amoureuse

L'amoureuse
L'Amoureuse abandonnée

Les cheveux gondolés par la pluie de minuit,
La jeune fille allait, sur le c½ur une rose.
Son pas triste et léger sur l'herbe où l'air se pose
Fit briller le lichen sur ces statues de suie.

La Lune en silence s'enfuyait et pleurait,
Assombrissant l'enfant et le cimetière.
De sa peau brune et pâle elle embrassait les bières.
Au loin, le coq stagnait ; les nuages chantaient.

La jeune fille allait, la main fauve et l'½il sourd.
Les pans noirs de sa robe allongeaient des sourires
Froids et indifférents en un cortège lourd.
Les pierres à ses pieds égrenaient des soupirs.

La jeune fille allait. Enfin, elle arriva.
Le tombeau de Mausole avait moins de beautés.
Une fleur se fanait ; la nuit l'enrubanna.
Là dormait le plus doux des plus doux des aimés.

L'amoureuse accroupie dessina sur le marbre
Un bouquet lacrymal de roses et de larmes.
Silencieux tout autour, s'agenouillaient les arbres,
Comme des généraux faisant tomber leurs armes.

Elle embrassa la dalle et se signa muette.
Elle inspira son rêve et referma les yeux
Sur le monde et la nuit, comme un feu sur les Crêtes.
Sa tempe scintilla de rouge ; elle vit Dieu.

# Posté le vendredi 14 mars 2008 11:08

Modifié le vendredi 14 mars 2008 13:52